Le retour réussi de Disney avec ‘La Princesse et la Grenouille’

Disney fait son grand retour avec La Princesse et la Grenouille (de John Musker et Ron Clements) inspiré par un roman d’E.D. Baker, bien que des aménagements aient été réalisés.

L’histoire se passe à la Nouvelle-Orléans dans les années 20. Tiana, une jeune afro-américaine ne compte pas ses heures de travail comme serveuse pour réaliser son rêve et celui de son défunt père : ouvrir un restaurant. Un prince venu d’Inde, Naveen, arrive à la Nouvelle-Orléans. Mais le magicien vaudou Dr Facilier lui jette un sort et  transforme le prince en grenouille. Le baiser d’une princesse est censé lui redonné sa forme humaine. Il pense en avoir trouvé une en la personne de Tiana. Erreur ! Après un baiser échangé, Tiana se transforme elle aussi en grenouille. Ils partent alors tous deux dans les marais pour retrouver leur apparence.

Au départ, n’étant pas une inconditionnelle de Disney (ça arrive !) je n’attendais pas particulièrement ce nouveau dessin animé. Je m’intéressais plutôt aux questions posées par ce projet. Disney avait en effet pour la première fois une héroïne noire !

J’avais entendu dire que les choses bougeaient chez Disney depuis l’arrivée de John Lasseter (en provenance de Pixar) comme responsable créatif. Ce dessin animé devait lancé le retour de la  2D, celle de notre enfance.

Bien calée dans mon fauteuil, je m’attendais à tout. Le résultat est finalement au-delà de mes espérances. Pas de préjugés ou de maladresses impardonnables.

Les personnages sont drôles et profonds. La réussite de ce dessin-animé est d’avoir bousculé le conte traditionnel tout en s’imposant comme un classique.  Il y a  bien un charmant prince mais il est paresseux et sans fortune. Deux figures féminines, Charlotte et Tiana, sont également proposées. Tiana est une héroïne atypique et touchante, une femme moderne qui croit à la réussite par le travail et ne rêve pas au prince charmant, à la différence de son amie Charlotte.

Un autre force des studios Disney est d’avoir travaillé chaque personnage, les principaux comme les secondaires, et même les figurants ! Il y a toute une armée de personnages à la personnalité attachante comme Charlotte, Ray ou Mama Odie. Le film est aussi ponctué de clins d’œil : il y a Ray la luciole en hommage à Ray Charles, Louis l’alligator musicien de jazz (en référence à Louis Armstrong).

Et n’oublions pas la musique de ce Disney. Randy Newman nous offre une plongée dans l’ambiance de la Nouvelle-Orléans avec des chansons jazzy entraînantes comme « Dig a little deeper », « Almost there » ou « Friends on the other side ».

Voilà un Disney qui m’a donné envie de me replonger dans les dessins-animés de mon enfance.

Vous l’aurez compris La Princesse et la Grenouille est à ne pas louper et plaira aux petits comme aux plus grands. A voir évidemment en V.O. (la version française n’est pas vraiment au niveau !).

Publicités

~ par Mado sur 21 janvier 2010.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :